samedi 27 novembre 2010

Un après midi d'hiver



Seule sur un tapis blanc,
Symbole de pureté,
Rêve ou réalité,
Pour toute compagnie,
Les arbres enneigés,
Véritables amis,
Fidèles au fil des ans,
Au rendez-vous, toujours présents.
La nature endormie
Lui dévoile ses secrets ;
Oreille en éveil,
Une eau vive,
Dans un fossé,
Ruisselle,
Un pic affamé,
Avec force vive,
L’interpelle.
L’œil écarquillé,
Par tant de beauté,
S’émerveille,
S’avive.
Plantée au milieu du chemin,
Elle reste attentive,
Se sent en vie,
Battements de survie,
Le froid de ses pieds
La ramène à la réalité :
Il faut avancer.

2 commentaires:

beatrice De a dit…

La neige est propice à la poésie. Blancheur immaculée... avant la boue.En ville, elle n'est jamais agréable. Mais à la montagne, une splendeur. Je parle par procuration car pas de temps de monter là-haut.

claudine citron a dit…

merci Beatrice;
heureuse d'avoir de vos nouvelles
mais la Blancheur immaculée est déjà fondue..
à bientôt sur votre ou mon blog